RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT - 5

Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Mercredi, 26 Mai 2010 15:35
4Observée pour des taux à jeun normaux au début du traitement (< 5.56mmol/l) qui sont devenus
élevés ( 7mmol/l). Une augmentation des taux de glucose à jeun ayant une valeur limite au début du
traitement ( 5.56 - < 7mmol/l) à des valeurs élevées ( 7mmol/l) a été très fréquente.

5Observée pour des taux à jeun normaux au début du traitement (< 1.69mmol/l) qui sont devenus
élevés ( 2.26mmol/l). Une augmentation des taux de triglycérides à jeun ayant une valeur limite au
début du traitement ( 1.69 - < 2.26mmol/l) à des valeurs élevées ( 2.26mmol/l) a été très fréquente.

6Au cours d'essais cliniques, l'incidence des troubles parkinsoniens et des dystonies dans le groupe
olanzapine était numériquement supérieure à celle du groupe placebo (pas de différence statistique
significative). Les patients traités par l'olanzapine ont présenté une plus faible incidence de troubles
parkinsoniens, d'akathisie et de dystonie que les patients traités par l'halopéridol à des posologies
comparables. En l'absence d'information précise concernant les antécédents de mouvements
anormaux extrapyramidaux de survenue aiguë ou tardive, on ne peut conclure à ce jour que
l'olanzapine entraîne moins de dyskinésies tardives et/ou de syndromes extrapyramidaux tardifs.

7Des symptômes aigus tels sueurs, insomnie, tremblement, anxiété, nausée et vomissement ont été
rapportés lors de l'arrêt brutal du traitement par olanzapine.

8Dans des études cliniques allant jusqu'à 12 semaines, une prolactinémie dépassant la limite
supérieure de la normale a été observée chez environ 30 % des patients traités avec l'olanzapine et
ayant un taux de prolactine normal au début du traitement. Chez la majorité de ces patients, les
augmentations étaient généralement légères et sont restées inférieures à deux fois la limite supérieure
de la normale. Chez les patients souffrant de schizophrénie, les taux de prolactine moyens ont diminué
sans interruption du traitement, alors que des augmentations moyennes ont été observées chez les
patients avec d'autres diagnostiques. Les variations moyennes étaient modérées. Généralement, chez
les patients traités avec l'olanzapine, les répercussions cliniques potentiellement associées au niveau
mammaire et sur les cycles menstruels (par exemple, aménorrhée, tension mammaire, galactorrhée
chez les femmes et gynécomastie/tension mammaire chez les hommes) ont été peu fréquentes. Des
réactions indésirables potentiellement associées à la fonction sexuelle (par exemple, dysfonction
érectile chez les hommes et diminution de la libido chez les femmes et les hommes) ont été
fréquemment observées.

Utilisation prolongée (au moins 48 semaines)
La proportion de patients ayant présenté des modifications indésirables cliniquement significatives du
poids (augmentation), du glucose, du cholestérol total/HDL/LDL ou des triglycérides a augmenté au
cours du temps. Chez les patients adultes qui ont suivi 9-12 mois de traitement, le taux d'augmentation
de la glycémie sanguine moyenne a diminué après 6 mois environ.

Information complémentaire concernant des populations particulières
Au cours d'essais cliniques chez des patients âgés déments, le traitement par olanzapine a été associé à
une incidence supérieure de décès et d'événements indésirables vasculaires cérébraux par rapport au
placebo (voir rubrique 4.4). Une démarche anormale et des chutes ont été des événements indésirables
très fréquemment rapportés avec olanzapine. Des pneumopathies, une augmentation de la température
corporelle, une léthargie, un érythème, des hallucinations visuelles et des incontinences urinaires ont
été fréquemment observés.
Au cours d'essais cliniques menés chez des patients parkinsoniens souffrant de psychoses
médicamenteuses (agonistes dopaminergiques), une aggravation de la symptomatologie
parkinsonienne et des hallucinations ont été très fréquemment rapportées et ce, de façon plus
fréquente, qu'avec le placebo.

Au cours d'un essai clinique mené chez des patients présentant un épisode maniaque dans le cadre de
troubles bipolaires, lors de la prise concomitante de valproate la fréquence des neutropénies a été de
4,1 %; un facteur contributif potentiel pourrait être des taux plasmatiques élevés de valproate. Une
augmentation supérieure à 10 % des cas de tremblements, bouche sèche, augmentation de l'appétit et
prise de poids a été observée lors de l'association de l'olanzapine au lithium ou au valproate. Des
troubles de l'élocution ont également été fréquemment rapportés. Lors de l'association de l'olanzapine
au lithium ou au valproate une augmentation supérieure ou égale à 7 % du poids initial est survenue
chez 17,4 % des patients pendant la phase aiguë du traitement (jusqu'à 6 semaines). Lors du traitement
au long cours par l'olanzapine (jusqu'à 12 mois) dans la prévention des récidives chez les patients
présentant un trouble bipolaire, une augmentation de poids supérieure ou égale à 7 % par rapport au
poids initial a été rapportée chez 39,9 % des patients.

Enfants et adolescents
L'olanzapine n'est pas indiquée chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans. Bien
qu'aucune étude clinique comparant les adolescents aux adultes n'ait été réalisée, les données issues
des études réalisées chez l'adolescent ont été comparées à celles issues des essais chez l'adulte.

Le tableau suivant résume les effets indésirables rapportés avec une fréquence plus importante chez
les patients adolescents (âgés de 13 à 17 ans) que chez les patients adultes ou les effets indésirables
uniquement observés lors des essais cliniques de courte durée réalisés chez les patients adolescents.
Une prise de poids cliniquement significative ( 7 %) surviendrait plus fréquemment chez les
adolescents comparés à des patients adultes avec une exposition comparable. L'amplitude de la prise
de poids et la proportion des patients adolescents qui ont eu une augmentation du poids cliniquement
significative ont été plus importantes lors d'une exposition prolongée (au moins 24 semaines) que lors
d'une exposition de courte durée.

Au sein de chaque catégorie de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité
décroissante.
Les catégories de fréquence sont définies ainsi: Très fréquent ( 10 %), fréquent ( 1 %, < 10 %).

Troubles du métabolisme et de la nutrition
Très fréquent: Prise de poids 9, augmentation de la triglycéridémie10, augmentation de l'appétit.
Fréquent: Augmentation de la cholestérolémie 11
Affections du système nerveux
Très fréquent: Sédation (dont hypersomnie, léthargie, somnolence)
Affections gastro-intestinales
Fréquent: Bouche sèche
Affections hépatobiliaires
Très fréquent: Elévations des enzymes hépatiques (ASAT, ALAT ; voir rubrique 4.4).
Investigations
Très fréquent: Diminution de la bilirubine totale, augmentation de la Gamma Globuline Transférase,
augmentation de la prolactinémie 12.

9Après un traitement de courte durée (durée médiane de 22 jours), une augmentation de poids
supérieure ou égale à 7 % par rapport au poids initial (kg) a été très fréquente (40,6 %), une
augmentation de poids supérieure ou égale à 15 % par rapport au poids initial a été fréquente (7,1 %)
et une augmentation de poids supérieure ou égale à 25 % par rapport au poids initial a été fréquente
(2,5 %). Lors d'une exposition prolongée (au moins 24 semaines), 89,4 % des patients ont eu une
augmentation du poids supérieure ou égale à 7 %, 55,3 % ont eu une augmentation de poids supérieure
ou égale à 15 % et 29,1 % ont eu une augmentation de poids supérieure ou égale à 25 % par rapport à
leur poids initial.

10Observée pour des taux à jeun normaux au début du traitement (< 1.016 mmol/l) qui sont devenus
élevés ( 1.467 mmol/l) et des modifications des taux de triglycérides à jeun ayant une valeur limite au
début du traitement ( 1.016 - < 1.467 mmol/l) devenant élevée ( 1.467 mmol/l).

11Des modifications des taux de cholestérol total à jeun ayant une valeur normale au début du
traitement (< 4.39 mmol/l) devenant élevée ( 5.17 mmol/l) a été fréquente. Des modifications des
taux de cholestérol total à jeun ayant une valeur limite au début du traitement ( 4.39 - < 5.17 mmol/l)
devenant élevée ( 5.17 mmol/l) ont été très fréquentes.

12Augmentation de la prolactinémie rapportée chez 47,4 % des patients adolescents.



 

Add comment


Security code
Refresh